09.05.2008
La lutte contre l'immigration clandestine s'intensifie
A la veille de la journée de l'Europe, François Fillon s'est rendu à Malte, nouvelle étape de sa tournée européenne. A cette occasion, il a abordé la question de l'immigration, sujet sensible sur cette île et l'une des priorités du semestre de présidence française de l'UE. En effet, l'an derrnier, quelque 1.700 immigrants sont arrivés à Malte, le plus petit pays de l'Union européenne et aussi le plus densément peuplé avec 400.000 habitants pour 316 km2. Ces derniers jours, trois corps d'immigrants ont été retrouvés près des côtes de cette petite île méditerranéene.
"La France souhaite avec Malte intensifier les contrôles en Méditerranée comme la France souhaite d'une manière générale intensifier les contrôles aux frontières de l'UE. C'est essentiel si nous voulons réguler les flux migratoires", a déclaré le Premier ministre français.
Par ailleurs, M. Fillon a convié M. Gonzi à Paris le 13 juillet pour le lancement de l'Union pour la Méditerranée à laquelle le premier ministre maltais a rappelé son total soutien.
10:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, hortefeux, immigratio, europe, lutte contre l'immigration clandestine
07.05.2008
La revalorisation du travail comme objectif
en déplacement dans le gard, Nicolas Sarkozy a défendu le plan du gouvernement destiné à favoriser l'emploi des salariés de plus de 55 ans et annoncé un coup de pouce de 0,8% à l'ensemble des retraites au 1er septembre. "C'est pas parce qu'on autorise les seniors à travailler plus longtemps qu'on prend des emplois aux jeunes", a déclaré M. Sarkozy. "L'idée la plus fausse en France, ça a été l'idée du partage du temps de travail. Nous sommes le pays qui a le plus grand nombre de jeunes au chômage et le plus petit nombre de quinquagénaires au travail (...) il faut qu'on gagne ce point de croissance et, pour gagner ce point de croissance, il faut laisser les gens bosser", a-t-il ajouté.
En France, seuls 38% des personnes âgées de 55 à 65 ans occupaient en 2006 un emploi salarié, contre une moyenne de 43,5% dans les pays membres de l'UE, de 58% au Royaume-Uni ou de 70% en Suède. Pour améliorer ce classement, le chef de l'Etat a vanté les mesures du plan présenté la semaine dernière aux partenaires sociaux par le ministre du Travail Xavier Bertrand. "On va supprimer totalement les mises à la retraite d'office, notamment après 65 ans", a détaillé le chef de l'Etat.
Le président a également insisté sur deux autres mesures de ce plan qui sont ds'une part le relèvement progressif du seuil de déclenchement des dispenses de recherche d'emploi pour les salariés de 57,5 ans et plus, et d'autre part l'obligation pour les entreprises de s'engager d'ici 2010 dà augmenter le nombre de leurs salariés "seniors", sous peine de sanctions financières.
"travailler plus pour gagner plus", a trouvé une mise en oeuvre concrète dans la mesure ou il a par ailleurs défendu son idée de sanctionner les chômeurs qui refuseraient deux offres d'emplois "raisonnables". "Soit il (le chômeur) bosse, soit on diminue les allocations. Car on ne peut pas avoir une France qui travaille toujours plus et une France qui ne travaillerait pas", a-t-il lancé. Nicolas Sarkozy a également de l'occassuib pour annoncer que l'ensemble des retraites serait augmenté le 1er septembre de 0,8%, en plus de la hausse de 1,1% annoncée en janvier dernier. "Il n'y a aucune obligation légale de revaloriser les pensions en cours d'année. Mais si nous n'avons pas attendu l'année prochaine, c'est que j'ai parfaitement conscience du problème du pouvoir d'achat des retraités (...) c'est aussi un problème de justice sociale", a-t-il ajouté.
09:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, travail, gouvernement, travail des seniors, emploi
28.04.2008
Le pouvoir d'achat
"Pour avoir du pouvoir d'achat, il faut travailler". Cela semlble logique mais difficielemnt acceptable poour la majorité des français. Les 35 heures ont été un grand leurre. Ce n'est pas en travaillant moins que l'on peut gagner plus.
Le pouvoir d'achat est la principale revendication des français, ce qui fait transparaitre la société de consommation.
Peut être est il temps de changer de société, d'avoir une autre vision, de sortir d'un monde planétaire basée sur la consommation pour retourner à nos vraies valeurs, aux valeurs nationales.
09:21 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, pouvoir d'achat, travail
25.04.2008
Soutien à Nicolas Sarkozy
Le président Sarkozy a réaffirmé hier soir lors de son interview télé son désir d'engager des réformes sur divers plans. La france a besoin d'être réformée eu égard sa décadence actuelle. Même si la tache n'est pas aisée, le président de la république maintiendra le cap qu'il s'est fixé et tiendra ses promesses électorales. parce que notre pays en a besoin, soutenons le président pour ses réformes.
11:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, interview, réformes, france
14.04.2008
Une nouvelle organisation pour la police nationale
De nouvelles unités de la police vont patrouillerdans les communes défavorisées de la banlieue de Paris, théâtre d'émeutes en 2005, pour lutter contre la délinquance, mais aussi tenter de créer un lien de confiance avec la population, remplacant ainsi la police de promximité mise en place par la gauche. Les 50 policiers des premières unités territoriales de quartier (Uteq) seront déployées dans certaines des banlieues les plus difficiles: La Courneuve, Clichy-Montfermeil et Saint-Denis.
Les missions qui sont assignées à ces unités sont profondément différentes et sont plus axées sur la répression, ce qui est souhaitable. Il s'agit donc de lutter contre la délinquance et obtenir des renseignements sur le terrain sur les bandes organisées et le trafic de drogue. il est également question de "rétablir le lien de confiance" avec une population qui s'est brisée. La police nationale au service de la nation et droit des nationaux à la sécurité, droit pour lequel ils ont abandonné des libertés pour entrer en société, se plaint de ne connaître des forces de l'ordre que les incessants contrôles d'identité et les perquisitions musclées. L'officier de police Catherine Vaillot, qui a grandi à La Courneuve et s'est portée volontaire dans cette nouvelle unité, se dit désespérée par le fait que "les gens ne vont plus au commissariat" pour signaler les crimes."Je veux développer le lien de confiance avec la population parce qu'elle attend beaucoup de nous dans les quartiers difficiles". "Il n'y a pas que des voyous dans ces quartiers, il y a des gens honnêtes, qui bossent, qui rentrent le soir et qui veulent la tranquillité".
Depuis les émeutes de 2005, les manifestations de violences sont croissantes et omciprésentes.Les dernières en date ont eu lieu à Villiers-le-Bel, en novembre 2007. Durant ces violences, qui ont duré trois jours, plus d'une centaine de policiers ont été blessés par des émeutiers armés de fusils de chasse et de pistolets à grenaille. Cette montée en puissance a vivement inquiété les autorités.
13:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : police nationale, sarkozy, premier ministre
10.04.2008
le mérite ou les connaissances ?
Nicolas Sarkozy prone un système au mérite, formule dont chacun peut se réjouir car le pays seraient porté par des gens qui possèdent les capacités. On rechecherait donc les personnes ayant un fort potentiel, même si elles n'ont pas de connaissace. Des lacunes demuerent malheureusement dans le système dans la mesures ou pour prétendre aider, ne serait ce qu'intellectuellement le pays, il faut impérativement avoir des connaissances, sans quoi les portes closes le resteront .... Ce système n'est pas celui de la "méritocratie" mais celui des connaissances, espérons pour nous et notre pays que le système change. Les gens qui le méritent ne sont jamais reconnus.
09:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, mérite, élite, connaissance, jeunnesse
04.04.2008
la réforme de l'Etat : une mesure indispensable
Le président Nicolas Sarkozy devrait annoncer lors d'un conseil de modernisation des politiques publiques à l'Elysée, "quelque 140 mesures" destinées à économiser plusieurs milliards d'euros, alors que la France connaît une dérive de ses déficits. Ces mesures parraissent indispensable étant donné le contexte actuel de la France
Selon le cabinet d'Eric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique, le but est de "réduire le rythme d'évolution de la dépense publique, à 1% par an, contre 2% actuellement".
10:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, réforme de l'etat, politique publique, modernisation, compte public
18.09.2007
la rationalisation des services de renseignements
Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a officiellement a annoncé la création d'une direction du renseignement intérieur (DRI), qui regroupera la Direction de surveillance du territoire (DST) et les Renseignements généraux (RG). Ce rapprochement interviendrait courant 2008. La ministre a fait cette annonce depuis Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), où certains services ont déjà été regroupés.
Cette DRI devrait regrouper la DST et environ 80% des RG en charge de la lutte contre le terrorisme "sous toutes ses formes", l'intelligence économique, ainsi que la surveillance des "grands mouvements de contestation", soit le "gros des effectifs", selon un communiqué du ministère publié mercredi. RG et DST disparaîtraient de facto "mais pas leurs missions", selon l'Intérieur.
Le "renseignement de proximité", comme la lutte contre les bandes et les violences urbaines, missions actuellement dévolues aux 20% de RG restant, serait rattachées à la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) ou de la police judiciaire.
Cela concernera une "minorité de policiers des RG", a ajouté l'Intérieur.
Ce projet de regroupement avait été fixé cet été par Matignon, conformément au souhait du président de la République, de créer un service unique de renseignement. Nicolas Sarkozy a toujours milité pour ce rapprochement, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur puis durant la campagne présidentielle.
La locataire de la place Beauvau avait chargé d'une mission sur le sujet le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, un proche du président. Ce dernier devait lui faire part courant septembre de ses propositions, que la ministre devait donc dévoiler aujourd'hui.
Mais la disparition programmée des RG et leur rattachement à la DCSP, qui sera a priori beaucoup moins important que prévu initialement par le ministère, avaient suscité des protestations syndicales et une vive inquiétude à la base.
"Tout le monde (à la DST et aux RG) gardera sans ambiguïté ses compétences", a répété l'Intérieur mercredi, pour rassurer les préfets, très attachés aux RG qui les renseignent sur tout.
Les syndicats de police ont été reçus la semaine dernière à la DGPN et par le chef de la DST, Bernard Squarcini, un homme très proche de Nicolas Sarkozy, pour faire part de leurs observations.
Bernard Squarcini, nommé directeur de la surveillance du territoire en juin dernier, est réputé être l'artisan du président Sarkozy pour faire aboutir cette réforme qui a le mérite de rationaliser enfin le renseignement dans la sele perspective de la retabiliser et de l’expoloiter correctement
21:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Michèle Alliot Marie, Sarkozy, services de renseignements, RG, DST
11.09.2007
La réforme des retraites
Nicolas Sarkozy a confirmé à Rennes sa volonté de réformer les régimes spéciaux de retraites, en jugeant la situation actuelle "indigne", en pleine grogne des syndicats qui menacent d'un "conflit majeur" en cas de "passage en force".
Devant un parterre d'agriculteurs, M. Sarkozy a confirmé qu'il "dirait ce qu'il pense" des régimes spéciaux le 18 septembre, lors d'un discours devant les journalistes d'information sociale.
Sur le fond, il a promis qu'il changerait la situation "indigne" des régimes spéciaux de retraites, réforme qui constituait un de ses engagements de campagne.
"La vérité, c'est qu'il existe des régimes spéciaux de retraites qui ne correspondent pas à des métiers pénibles et qu'il existe des métiers pénibles qui ne correspondent pas à un régime spécial de retraite", a-t-il dit.
La réforme des régimes spéciaux comme l'avenir de la fonction publique constituent le premier grand test social du président de la Répûblique, dui faisait partie de ses promesses électorales.
Nicolas Sarkozy devait s'exprimer sur le deuxième dossier mercredi à Nantes et détailler les réformes qu'il entend mener dans la fonction publique, où il a pour objectif de ne pas remplacer un départ en retraite sur deux. Mais il a reporté son déplacement au 20 septembre, en invoquant "des contraintes d'agenda".
L'explication n'a pas convaincu les syndicats de fonctionnaires, exaspérés par les suppressions d'emploi et l'absence de négociations salariales.Selon eux, "l'épisode des régimes spéciaux n'y est pas pour rien". Ainsi la CFDT a estimé que le président "peut chercher à calmer le jeu" sur une réforme qui avait paralysé le pays en 1995. Le porblème majeur de la France est l’inertie, on veut des changements, on élit un homme pour mais on refuse qu’il mette en œuvre son programme. La rue a menée la France à sa perte, il est grand temps que les choses rentrent dans l’ordre.
19:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fillon, sarkozy, réforme des retraites
La réforme des retraites
Nicolas Sarkozy a confirmé à Rennes sa volonté de réformer les régimes spéciaux de retraites, en jugeant la situation actuelle "indigne", en pleine grogne des syndicats qui menacent d'un "conflit majeur" en cas de "passage en force".
Devant un parterre d'agriculteurs, M. Sarkozy a confirmé qu'il "dirait ce qu'il pense" des régimes spéciaux le 18 septembre, lors d'un discours devant les journalistes d'information sociale.
Sur le fond, il a promis qu'il changerait la situation "indigne" des régimes spéciaux de retraites, réforme qui constituait un de ses engagements de campagne.
"La vérité, c'est qu'il existe des régimes spéciaux de retraites qui ne correspondent pas à des métiers pénibles et qu'il existe des métiers pénibles qui ne correspondent pas à un régime spécial de retraite", a-t-il dit.
La réforme des régimes spéciaux comme l'avenir de la fonction publique constituent le premier grand test social du président de la Répûblique, dui faisait partie de ses promesses électorales.
Nicolas Sarkozy devait s'exprimer sur le deuxième dossier mercredi à Nantes et détailler les réformes qu'il entend mener dans la fonction publique, où il a pour objectif de ne pas remplacer un départ en retraite sur deux. Mais il a reporté son déplacement au 20 septembre, en invoquant "des contraintes d'agenda".
L'explication n'a pas convaincu les syndicats de fonctionnaires, exaspérés par les suppressions d'emploi et l'absence de négociations salariales.Selon eux, "l'épisode des régimes spéciaux n'y est pas pour rien". Ainsi la CFDT a estimé que le président "peut chercher à calmer le jeu" sur une réforme qui avait paralysé le pays en 1995. Le porblème majeur de la France est l’inertie, on veut des changements, on élit un homme pour mais on refuse qu’il mette en œuvre son programme. La rue a menée la France à sa perte, il est grand temps que les choses rentrent dans l’ordre.
19:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Fillon, sarkozy, réforme des retraites


