26.07.2007

Soutien à Cécilia Sarkozy

L e dénouement heureux de l'affaire des infirmières bulgares a de nouveau placé au devant de la scène Cécilia Sarkozy.
Au cours de deux visites surprises en Libye, le 12 juillet puis de dimanche à mardi, Mme Sarkozy a endossé le rôle d'émissaire personnel du président dans une négociation internationale de premier plan, suscitant des protestations infondées à gauche. N'est il pas souhiatable qu'une femme aide son mari ? L'aide dans sa vie profesionnelle ?

C'est en compagnie de Mme Sarkozy et de la commissaire européenne Benita Ferrero-Waldner, à bord d'un avion de la République française, que le médecin et les cinq infirmières sont revenus mardi dans leur patrie, après huit ans de détention en Libye. Cécilia Sarkozy est sortie de l'avion à Sofia peu après elles, mais s'est refusé à toute déclaration. Son retour à Paris s'est également fait dans la plus grande discrétion.

"On a résolu un problème, point. Il n'y a pas à théoriser sur une nouvelle organisation de la diplomatie française, le statut de l'épouse du chef de l'Etat ou je ne sais quel raisonnement", a ensuite déclaré Nicolas Sarkozy à l'Elysée.

Selon le Premier ministre François Fillon, la présence de Cécilia Sarkozy a aidé à créer une relation personnelle avec le dirigeant libyen. "Le président (Mouammar) Kadhafi ne recevait pas les ministres, ne recevait pas les commissaires européens. Il fallait donc une relation directe entre le chef de l'Etat français et lui, et cette relation s'est instaurée d'abord par leurs conversations téléphoniques et ensuite par la présence symbolique de l'épouse du chef de l'Etat à Tripoli".

Pour son époux, Cécilia Sarkozy a agi avec "beaucoup de courage, beaucoup de sincérité, beaucoup d'humanité et beaucoup de brio, encomprenant tout de suite qu'une des clés" était de prendre en compte aussi la douleur "des cinquante familles qui avaient perdu un enfant". Une femme commprend les problèmes et parait plmus proches du peuple.

En l'absence de tout statut du conjoint du chef de l'Etat, chaque "première dame" a dû définir le rôle qu'elle entend incarner: alors que Bernadette Chirac s'est illustrée dans la collecte humanitaire des "pièces jaunes", Danielle Mitterrand avait parfois embarrassé la diplomatie française par ses initiatives, en faveur des Kurdes notamment, dans le cadre de sa fondation France-Libertés. Madame Miteerand n'a point été blamée pourtant son action suscite des interrogations ...
Ces critiques sont "complètement déplacées et indignes et surtout traduisent une totale méconnaissance du problème tel qu'il se posait", a répliqué le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant. Pourquoi tou simplement reconnaitre que nous avons élus un couple un Elysée et que madame puisse représenter la France quand les causes en jeu sont importantes et peuvent être traitées par elle. merci Cécilia pour votre action, merci de représenter les femmes et de soutenir notre président dans la dure tache qui est la sienne.