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18.09.2007
la rationalisation des services de renseignements
Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a officiellement a annoncé la création d'une direction du renseignement intérieur (DRI), qui regroupera la Direction de surveillance du territoire (DST) et les Renseignements généraux (RG). Ce rapprochement interviendrait courant 2008. La ministre a fait cette annonce depuis Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), où certains services ont déjà été regroupés.
Cette DRI devrait regrouper la DST et environ 80% des RG en charge de la lutte contre le terrorisme "sous toutes ses formes", l'intelligence économique, ainsi que la surveillance des "grands mouvements de contestation", soit le "gros des effectifs", selon un communiqué du ministère publié mercredi. RG et DST disparaîtraient de facto "mais pas leurs missions", selon l'Intérieur.
Le "renseignement de proximité", comme la lutte contre les bandes et les violences urbaines, missions actuellement dévolues aux 20% de RG restant, serait rattachées à la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) ou de la police judiciaire.
Cela concernera une "minorité de policiers des RG", a ajouté l'Intérieur.
Ce projet de regroupement avait été fixé cet été par Matignon, conformément au souhait du président de la République, de créer un service unique de renseignement. Nicolas Sarkozy a toujours milité pour ce rapprochement, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur puis durant la campagne présidentielle.
La locataire de la place Beauvau avait chargé d'une mission sur le sujet le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, un proche du président. Ce dernier devait lui faire part courant septembre de ses propositions, que la ministre devait donc dévoiler aujourd'hui.
Mais la disparition programmée des RG et leur rattachement à la DCSP, qui sera a priori beaucoup moins important que prévu initialement par le ministère, avaient suscité des protestations syndicales et une vive inquiétude à la base.
"Tout le monde (à la DST et aux RG) gardera sans ambiguïté ses compétences", a répété l'Intérieur mercredi, pour rassurer les préfets, très attachés aux RG qui les renseignent sur tout.
Les syndicats de police ont été reçus la semaine dernière à la DGPN et par le chef de la DST, Bernard Squarcini, un homme très proche de Nicolas Sarkozy, pour faire part de leurs observations.
Bernard Squarcini, nommé directeur de la surveillance du territoire en juin dernier, est réputé être l'artisan du président Sarkozy pour faire aboutir cette réforme qui a le mérite de rationaliser enfin le renseignement dans la sele perspective de la retabiliser et de l’expoloiter correctement
21:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Michèle Alliot Marie, Sarkozy, services de renseignements, RG, DST
11.09.2007
La réforme des retraites
Nicolas Sarkozy a confirmé à Rennes sa volonté de réformer les régimes spéciaux de retraites, en jugeant la situation actuelle "indigne", en pleine grogne des syndicats qui menacent d'un "conflit majeur" en cas de "passage en force".
Devant un parterre d'agriculteurs, M. Sarkozy a confirmé qu'il "dirait ce qu'il pense" des régimes spéciaux le 18 septembre, lors d'un discours devant les journalistes d'information sociale.
Sur le fond, il a promis qu'il changerait la situation "indigne" des régimes spéciaux de retraites, réforme qui constituait un de ses engagements de campagne.
"La vérité, c'est qu'il existe des régimes spéciaux de retraites qui ne correspondent pas à des métiers pénibles et qu'il existe des métiers pénibles qui ne correspondent pas à un régime spécial de retraite", a-t-il dit.
La réforme des régimes spéciaux comme l'avenir de la fonction publique constituent le premier grand test social du président de la Répûblique, dui faisait partie de ses promesses électorales.
Nicolas Sarkozy devait s'exprimer sur le deuxième dossier mercredi à Nantes et détailler les réformes qu'il entend mener dans la fonction publique, où il a pour objectif de ne pas remplacer un départ en retraite sur deux. Mais il a reporté son déplacement au 20 septembre, en invoquant "des contraintes d'agenda".
L'explication n'a pas convaincu les syndicats de fonctionnaires, exaspérés par les suppressions d'emploi et l'absence de négociations salariales.Selon eux, "l'épisode des régimes spéciaux n'y est pas pour rien". Ainsi la CFDT a estimé que le président "peut chercher à calmer le jeu" sur une réforme qui avait paralysé le pays en 1995. Le porblème majeur de la France est l’inertie, on veut des changements, on élit un homme pour mais on refuse qu’il mette en œuvre son programme. La rue a menée la France à sa perte, il est grand temps que les choses rentrent dans l’ordre.
19:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fillon, sarkozy, réforme des retraites
La réforme des retraites
Nicolas Sarkozy a confirmé à Rennes sa volonté de réformer les régimes spéciaux de retraites, en jugeant la situation actuelle "indigne", en pleine grogne des syndicats qui menacent d'un "conflit majeur" en cas de "passage en force".
Devant un parterre d'agriculteurs, M. Sarkozy a confirmé qu'il "dirait ce qu'il pense" des régimes spéciaux le 18 septembre, lors d'un discours devant les journalistes d'information sociale.
Sur le fond, il a promis qu'il changerait la situation "indigne" des régimes spéciaux de retraites, réforme qui constituait un de ses engagements de campagne.
"La vérité, c'est qu'il existe des régimes spéciaux de retraites qui ne correspondent pas à des métiers pénibles et qu'il existe des métiers pénibles qui ne correspondent pas à un régime spécial de retraite", a-t-il dit.
La réforme des régimes spéciaux comme l'avenir de la fonction publique constituent le premier grand test social du président de la Répûblique, dui faisait partie de ses promesses électorales.
Nicolas Sarkozy devait s'exprimer sur le deuxième dossier mercredi à Nantes et détailler les réformes qu'il entend mener dans la fonction publique, où il a pour objectif de ne pas remplacer un départ en retraite sur deux. Mais il a reporté son déplacement au 20 septembre, en invoquant "des contraintes d'agenda".
L'explication n'a pas convaincu les syndicats de fonctionnaires, exaspérés par les suppressions d'emploi et l'absence de négociations salariales.Selon eux, "l'épisode des régimes spéciaux n'y est pas pour rien". Ainsi la CFDT a estimé que le président "peut chercher à calmer le jeu" sur une réforme qui avait paralysé le pays en 1995. Le porblème majeur de la France est l’inertie, on veut des changements, on élit un homme pour mais on refuse qu’il mette en œuvre son programme. La rue a menée la France à sa perte, il est grand temps que les choses rentrent dans l’ordre.
19:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Fillon, sarkozy, réforme des retraites
01.09.2007
La naissance d'une grande entreprise française
Le groupe privé d'énergie et d'environnement Suez et le groupe public Gaz de France annonceront s'ils fusionnent ou non, a déclaré samedi à l'AFP Claude Guéant.
Le conseil d'administration de Suez "pourrait se réunir dimanche en fin de journée si un accord est conclu" entre le groupe et la présidence française sur un projet de fusion, a-t-on appris de source proche de dossier. Celui de GDF pourrait également se réunir dimanche soir pour entériner un éventuel accord.
En attendant, les tractations autour de la fusion se poursuivent. Le président de la République Nicolas Sarkozy devait tenter de rallier l'accord du principal syndicat du secteur, en recevant samedi midi à la Lanterne à Versailles le secrétaire général de la Fédération CGT-Energie Frédéric Imbrecht.
Cette annonce lundi mettra fin à un feuilleton à multiples rebondissements qui a agité le monde politique et économique pendant dix-huit mois.
Une fusion entre Suez et Gaz de France donnerait naissance au troisième groupe mondial des entreprises cotées du secteur gaz et électricité.
Monsieur Guéant ne devrait pas manquer d'être interrogé dimanche soir sur ces possibles développements lors de l'émission de rentrée Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI dont il est l'invité, de même que Christine Lagarde, ministre de l'Economie et des Finances, invitée d'Europe 1 au même moment. Le Premier ministre François Fillon doit leur succéder lundi matin sur les ondes de France Inter.
Selon M. Guéant, ce sont bien les deux sociétés qui devraient annoncer un accord ou pas sur leur rapprochement.
M. Mestrallet aurait proposé à Nicolas Sarkozy une cotation partielle de son pôle environnement --dont il conserverait le contrôle, c'est-à-dire au moins 34% du capital--, dans une lettre transmise à l'Elysée le 21 août.
Il s'agit pour l'Elysée comme pour Suez de trouver une solution qui convienne à la fois à l'Etat français, désireux de détenir dans la nouvelle entité une minorité de blocage, soit plus de 33% du capital, et aux actionnaires de Suez, compte tenu de la différence de valorisation entre les deux groupes.
17:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Gaz sz France, Suez, Sarkozy, Guéant, entreprise, gaz, fusion de société


