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01.08.2007

En marche pour la lutte contre les clandestins

Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, évalue à "entre 200.000 et 400.000" le nombre d'étrangers clandestins en France, précisant que les immigrés en situation irrégulière ont vocation a être reconduits dans leur pays d'origine.

"Ma détermination est totale. Nous ne fermons plus les yeux et les premiers résultats arrivent, dit-il, 10.000 personnes ont été contrôlées depuis le début de l'année. Dans ce cadre, 275 employeurs et 536 étrangers ont été interpellés. C'est une augmentation de 300% en un an".

"Les immigrés en situation irrégulière ont vocation a être reconduits dans leur pays d'origine, poursuit le ministre, au contraire, ceux qui ont un titre deséjour régulier doivent être prioritaires pour accéder à l'emploi". M. Hortefeux estime que "les premières victimes de l'immigration clandestine, ce sont les étrangers qui, eux, ont effectué le parcours légal d'intégration". "Leur taux de chômage est supérieur à 20%. C'est pour ceux-là qu'il faut se battre", dit-il.

"Nous devons nous battre pour aider les dirigeants africains à offrir un avenir à leur jeunesse chez eux. Je me réjouis à cet égard des propos de Lilian Thuram qui, lors d'un voyage en Guinée, a encouragé les Africains à ne pas se laisser tromper par le prétendu eldorado français ou européen", affirme encore le ministre de l'Immigration.

"Nous avons besoin d'une immigration choisie et concertée. La priorité doit donc être donnée à l'immigration de travail, légale et maîtrisée. Elle ne représente actuellement que 7% des flux. Notre objectif est de parvenir à 50%", conclut-il.

Ce sont des paroles de bons sens, prônés par Nicolas Sarkozy durant la campagne électorale. Donnons une chance à notre pays pour réguler les flux migratoires et même les restreindre, de lutter contre les flux de clandestins que affaiblissent l’ordre public et compromettent les chances d’intégration des autres étrangers. La politique de co-développement a bel et bien été lancée lors du voyage en Afrique du chef de l’Etat français.


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