29.07.2007
La politique d'immigration du Président
Le président français Nicolas Sarkozy s'est rendu vendredi au Gabon, "ami fidèle de la France" depuis 40 ans et pays emblématique de l'ex-"pré carré" français sur le continent, après avoir prôné la veille à Dakar un "partenariat" franco-africain en rupture avec le passé. "Le Gabon est depuis 1967 un partenaire privilégié de la France, au-delà de toutes les alternances en France", a déclaré le président Sarkozy, interrogé sur le choix de Libreville comme dernière étape de sa mini-tournée en Afrique.
Revenant sur un concept évoqué la veille à Dakar, et censé permettre de tourner la page de cette "Françafrique" tant décriée, il a également annoncé à Libreville une prochaine initiative commune avec le président sénégalais Abdoulaye Wade sur son idée d'"Eurafrique".
Lors de son étape dakaroise, le président français avait exposé sa vision d'un "partenariat" renouvelé entre la France et l'Afrique, appelant celle-ci à ne pas "ressasser le passé" colonial et à s'engager vers la bonne gouvernance, écartant l'idée de "repentance". "On ne peut pas tout mettre sur le dos de la colonisation (...). La corruption, les dictateurs, les génocides, c'est pas la colonisation", a répété M. Sarkozy à Libreville.
Il a également justifié une nouvelle fois les restrictions imposées par la France à l'immigration, estimant que les "450 millions de jeunes Africains qui ont moins de 17 ans" ne pourraient pas tous "venir en Europe" et que l'Afrique avait besoin de ses élites pour se développer.
Le président de la France dessine une politique d’immigration claire pour la France. La France ne peut pas accueillir chez elle toute la misère du monde. Les immigrants doivent s’engager à respecter nos lois, nos valeurs et nos principes ré »publicains. En cotre partie, nous nous devons de les aider et en particulier les étudiants afin qu’ils peaufinent un savoir. Le Président Sarkozy s’engage dans une politique de partenariat avec les pays Africains afin de comprendre les mouvements migratoires et les raisons qui les poussent à fuir leur pays. Cette politique est louable car elle est l’un des maillons de la lutte contre l’immigration irrégulière.
17:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Immigratio, Sarkozy, Afrique, partenariat, Europe, Gabon
28.07.2007
Soutien aux policiers blessés ou tués en service
Combien de "flics de France " meurent ou sont blessés lors d'une rixe ? Un certain nombre .... Voilà la résultat de tant d'ignorance envers le métier le plus respctueux du monde. Lorsq'un caîd est blessé et meurt, les vagues d'indignation s'en suivent, la rue est à feu et à sang, des marches silencieuses sont organisées pour que la lumière soit faite. On demande justice, on se révolte. Les autorités se rendent immédiatement sur les lieux du drame, la presse est en grand nombre. On annoce dans les 24 heures une mise en examen, un écrouement, un contrôle judiciaire. La justice et l'IGS sont saisis et sont en plus priés d'aller vite. Cependant, certaines fois, les enquêtes révèlent que les policiers sont innocents et que la faute incombe au truand. Que nenni, la justice est tuojours du cotés de la police à leurs dires, comme si tous étaient innocents.
Mais quand un flis de France est blessé, c'est dans la quasi indifférence, comme si c'était normal. Aucune enquête immédiaute, aucun média, aucun soulèvement populaire, juste des collègues qui pleurent et une famille meutrie. Il n'y aura pas de réaction de politiques si nous sommes en période électorales.
Comment peut on laisser les policiers être blessés dans la quasi indifférence générale, comment ne pas régair lorsqu'un de ses hommes a été blessé pour notre sécurité ? Français, Françaises, battons pour la défense de notre policiers et pour soutenir nos policiers dans les moments les plus durs, pour que justice soit faite en notre nom. Ne laissons pas des crimes impunis sous peine que la personne qui n'est plus de ce monde est "UN FLIC".
27.07.2007
Le projet de loi sur les universités
Vendredi s'esttenu à Nice, à la faculté des sciences, une réunion portant sur le prjet de loi de réforme des universités françaises. En ma qualité d'étudiante en droit, on m'a demande de venir siéger à cette réunion. Pour ma part, c'est un projet de loi correct qui ouvre un bel avenir aux universités françaises. Espérons qu'il ne soit pas déformé .... Valérie Pécresse a su proposé un prjet de loi pour une université du futur tout en ne modifiant pas l'héritage universitaire.
18:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : projet de loi sur les universités, Pécresse, réunion
Un pas de plus pour la sécurité
L'assemblée nationale a approuvé la création d'une délégation p)arlementaire au renseignement, essentielle pour la sécurité de la France, face aux menaces terroristes. Le renseignement doit être réhabilité eu égard son importance. les périples de l'histoire auraient du nous conduire à cette déduction mais l'histoire ne nous sert guerre de leçon. Espérons que d'autres mesures soient prises en ce sens.
17:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sécurité nationale, renseignement, assemblée nationale
26.07.2007
Soutien à Cécilia Sarkozy
L e dénouement heureux de l'affaire des infirmières bulgares a de nouveau placé au devant de la scène Cécilia Sarkozy.
Au cours de deux visites surprises en Libye, le 12 juillet puis de dimanche à mardi, Mme Sarkozy a endossé le rôle d'émissaire personnel du président dans une négociation internationale de premier plan, suscitant des protestations infondées à gauche. N'est il pas souhiatable qu'une femme aide son mari ? L'aide dans sa vie profesionnelle ?
C'est en compagnie de Mme Sarkozy et de la commissaire européenne Benita Ferrero-Waldner, à bord d'un avion de la République française, que le médecin et les cinq infirmières sont revenus mardi dans leur patrie, après huit ans de détention en Libye. Cécilia Sarkozy est sortie de l'avion à Sofia peu après elles, mais s'est refusé à toute déclaration. Son retour à Paris s'est également fait dans la plus grande discrétion.
"On a résolu un problème, point. Il n'y a pas à théoriser sur une nouvelle organisation de la diplomatie française, le statut de l'épouse du chef de l'Etat ou je ne sais quel raisonnement", a ensuite déclaré Nicolas Sarkozy à l'Elysée.
Selon le Premier ministre François Fillon, la présence de Cécilia Sarkozy a aidé à créer une relation personnelle avec le dirigeant libyen. "Le président (Mouammar) Kadhafi ne recevait pas les ministres, ne recevait pas les commissaires européens. Il fallait donc une relation directe entre le chef de l'Etat français et lui, et cette relation s'est instaurée d'abord par leurs conversations téléphoniques et ensuite par la présence symbolique de l'épouse du chef de l'Etat à Tripoli".
Pour son époux, Cécilia Sarkozy a agi avec "beaucoup de courage, beaucoup de sincérité, beaucoup d'humanité et beaucoup de brio, encomprenant tout de suite qu'une des clés" était de prendre en compte aussi la douleur "des cinquante familles qui avaient perdu un enfant". Une femme commprend les problèmes et parait plmus proches du peuple.
En l'absence de tout statut du conjoint du chef de l'Etat, chaque "première dame" a dû définir le rôle qu'elle entend incarner: alors que Bernadette Chirac s'est illustrée dans la collecte humanitaire des "pièces jaunes", Danielle Mitterrand avait parfois embarrassé la diplomatie française par ses initiatives, en faveur des Kurdes notamment, dans le cadre de sa fondation France-Libertés. Madame Miteerand n'a point été blamée pourtant son action suscite des interrogations ...
Ces critiques sont "complètement déplacées et indignes et surtout traduisent une totale méconnaissance du problème tel qu'il se posait", a répliqué le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant. Pourquoi tou simplement reconnaitre que nous avons élus un couple un Elysée et que madame puisse représenter la France quand les causes en jeu sont importantes et peuvent être traitées par elle. merci Cécilia pour votre action, merci de représenter les femmes et de soutenir notre président dans la dure tache qui est la sienne.
22:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Cécilia, infirmières bulgares, libération, Libye
Un pas de plus dans la lutte anti terrorisme
L 'Assemblée nationale a approuvé jeudi, dans les mêmes termes que le Sénat, l'accord "Schengen Plus", signé en 2005 entre sept pays européens pour renforcer leur coopération transfrontalière, notamment dans la lutte contre le terrorisme.
Le vote des députés équivaut à un feu vert du Parlement à la ratification par la France de ce traité "relatif à l'approbation de la coopération transfrontalière, notamment en vue de lutter contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et la migration illégale".
Ce traité, plus connu sous les appellations de "Schengen plus" ou "Traité de Prüm", a été signé le 27 mai 2005 dans cette localité de l'ouest de l'Allemagne entre la France, l'Allemagne, l'Espagne, l'Autriche, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg.
Ouvert à l'adhésion d'autres pays européens, l'accord prévoit en particulier, pour la première fois en Europe, la possibilité d'échanges entre les signataires de données d'empreintes digitales etgénétiques.
Il doit permettre d'améliorer l'identification des criminels sexuels itinérants, des trafiquants d'êtres humains et des immigrés clandestins.
21:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : schenge, accord de coopération, lutte anti terrorisme, europe
20.07.2007
Les étapes de la crise au Darfour
Le 31 août 2006, le Conseil de sécurité, répondant à la demande de l’Union Africaine de passer la main, a adopté la résolution 1706, prévoyant un important déploiement de casques bleus au Darfour. Le gouvernement soudanais s’oppose à la mise en œuvre de cette résolution.
L’accord n’a pas connu de début d’application et, depuis le mois d’août 2006, le Nord Darfour est à nouveau le théâtre d’affrontements violents, opposant le NRF et le gouvernement, qui a considérablement renforcé ses effectifs militaires au Darfour.
Les négociations de paix d’Abuja sur le Darfour, laborieuses, ont débuté en août 2004 sous l’égide de l’Union africaine, et ont abouti en mai 2006 à un accord global, portant sur les aspects de sécurité, de partage du pouvoir et de partage des richesses. L’accord a été signé par le Gouvernement et par un des trois groupes rebelles (MLS branche Minni Minawi). Une partie des rebelles non signataires a organisé un nouveau mouvement (Front de rédemption national, NRF).
Depuis le mois de septembre 2005, on a pourtant assisté à une recrudescence des violations du cessez-le-feu : attaques des mouvements rebelles contre des positions gouvernementales et contre la mission africaine (5 morts) ; attaques des milices contre des positions rebelles, contre un camp de déplacés (35 morts) et contre une localité au Tchad (75 morts).
Après la signature d’un accord de cessez-le-feu entre le gouvernement soudanais et les deux mouvements rebelles, le 8 avril 2004, sous l’égide d’une médiation tchadienne, la situation sécuritaire s’était stabilisée, en partie grâce à la présence sur le terrain d’une importante mission d’observation du cessez-le-feu de l’Union africaine - l’AMIS- (7700 hommes) qui s’est déployée avec le soutien de la communauté internationale (notamment de l’Union européenne : soutien financier ; logistique ; en termes de planification).
Le conflit du Darfour est de nature à remettre en question l’ensemble du processus de paix au Soudan, et il est aussi susceptible de déstabiliser les pays voisins, notamment le Tchad.
Le conflit du Darfour a provoqué la plus importante crise humanitaire dans le monde aujourd’hui (probablement 300.000 morts - victimes d’attaques et de la très grave situation humanitaire - ; 1,85 million de déplacés ; 230.000 réfugiés au Tchad). Selon une commission d’enquête internationale mise en place par les Nations unies (R 1564) des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis dans le Darfour (en particulier par les milices janjawids). La Cour pénale internationale a été saisie du dossier par le Conseil de Sécurité des Nations unies (résolution 1593).
Deux rébellions se sont alliées contre Khartoum : le Mouvement de Libération du Soudan (MLS), une rébellion souhaitant un meilleur partage des richesses, et le Mouvement Justice et Egalité (MJE), de tendance islamiste et ayant un agenda plus national. Le MLS s’est divisé en deux factions en 2005 (branches Minni Minawi et Abdul Wahid)
Le processus de paix avec le Sud-Soudan semble avoir encouragé les populations du Darfour, également marginalisées, à prendre les armes (février 2003).
19.07.2007
Comment les communistes français ont tué les soldats français ?
La guerre d’Indochine n’aurait jamais du être menée. En 1948, on prend conscience que l’on ne tient plus les frontières avec la Chine. Face à ses difficultés, le commandant Revers est envoyé sur place pour tenter de rapatrier les postes frontières vers les régions du fleuve rouge. Il s’agit de lieutenants sortis de Saint Cyr. Revers reçoit un plan de repli. Le même plan est communiqué par les communistes français au Vietminh. Le massacre est sanglant, 80 % des soldats français sont morts. Ce communiste était Boudarie, le plus sanguinaires de l’histoire.
Les communistes français ont tué froidement leurs compatriotes au nom d’une idéologie qui ne peut être désapprouvé.
16:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : communisme, idéolgie, soldats français, service de renseignement
Les avancées de la Chine communiste
La Chine, sous le régime communiste depuis 1945, connaît une croissance exceptionnelle mais qui était prévisible. Avec plus de 11% de croissance au premier semestre, l'économie chinoise a poursuivi sa progression ce qui renforce les craintes de surchauffe et augure de nouvelles mesures restrictives du gouvernement eu égard la finalité politique de ce dernier.
Les prévisions des économistes mondiaux n’avaient pas prévu une telle explosion de croissance car le produit intérieur brut a connu une progression de 11,5% entre janvier et juin et de 11,9% au deuxième trimestre, toujours largement nourrie par les exportations.
Avec un rythme pareil, la Chine devrait détrôner l'Allemagne comme troisième économie mondiale à la fin de l'année, après qu’elle est dépassée la grande Bretagne en 1995.Selon la Banque mondiale, le PIB de l'Allemagne s'élevait à la fin 2006 à 2.900 milliards de dollars sur un an, alors que celui du géant asiatique, sur le seul premier semestre, a atteint 1.400 milliards de dollars.
Le porte-parole du BNS a averti que cette croissance galopante allait contraindre le gouvernement à renforcer sa politique antisurchauffe en adoptant des mesures de régulations des flux notamment, ce qui est la caractéristique des régimes soviétique."Nous continuerons à renforcer et à améliorer les mesures de contrôle macroéconomiques", a-t-il dit, alors que le matin même, le China Securities Journal estimait en Une qu'"il devient de plus en plus évident que la croissance est en train de passer d'un rythme relativement rapide à la surchauffe".LI Huiyong a également souligné que "Nous voyons bien que l'économie est en surchauffe, nous nous attendons à ce que le gouvernement prenne de nouvelles mesures bientôt".
La Chine souhaite une croissance qui dépend moins des exportations et plus de la consommation intérieure, et soit plus respectueuse de l'environnement. Un excédent commercial record en juin (26,91 milliards de dollars, environ 20 milliards d'euros), qui place la Chine sur la voie d'une nouvelle performance à l'export en 2007, risque d'envenimer un peu plus les relations avec ses deux principaux partenaires commerciaux, les Etats-Unis et l'Union européenne. Par ailleurs, l'inflation a bondi en juin, à 4,4% (3,2% pour les six premiers mois), dépassant l'objectif annuel des autorités (3%). Les autorités ont blâmé la flambée des prix du porc en Chine, viande la plus consommée par la population.
Cette forte croissance devrait constituer aussi un obstacle pour arriver à une économie moins vorace en énergie."La taux de croissance est si élevé que l'objectif de réduire la consommation d'énergie (par unité de PIB) de 20% d'ici 2010 ne sera pas réalisable", affirme Qi Jingmei, chercheur au Centre d'information de l'Etat, un centre dépendant du Conseil d'Etat (gouvernement).
Les pays qui ont un régime communiste et donc une maîtrise stricte de l’économie du fait d’une économie dirigée, rivalisent avec les pays capitalistes. Mais jusqu’où peut aller cette rivalité ? Le Chine est certes un pays communiste mais le régime a été adaptée aux exigences contemporaines, ce n’est pas du communisme au sens pur telle qu’il est paru en URSS. Une chose est sure, le pays est encore en pleine mutation ….
13:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, économie dirigée, communisme
17.07.2007
Continuité des services publics contre droit de grève
Continuité des services publics contre droit constitutionnel de grève ….. Ces deux principes ont valeur constitutionnelle mais leur adoption n’a pas été simultanée. La continuité des services publics est un principe prépondérant et inégalable car les citoyens ont un droit du fait de leur cotisation. De même, l’Etat a un devoir social à maintenir ses services. Le président de la République française a proclamé le principe de la continuité des services publics. Des voix s’élèvent d’ici ou delà pour dénoncer une loi liberticide mais peut on seulement considérer le droit de grève des fonctionnaires français comme un droit au sens pur du terme. Ne serait ce pas une reconnaissance, une possibilité offerte en 1946 à ces fonctionnaires du fait également de l’esprit idéologique qui imprègne cette période. Le droit de grève doit être concilié avec le principe de continuité des services publics.
Pour le ministre du Travail Xavier Bertrand, ce "projet de loi sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres de voyageurs" doit permettre "d'assurer aux usagers, en cas de grève ou de perturbation prévisible, un service réduit mais organisé". Le but principal est d’éviter la prise au piège de gens qui veulent se déplacer en utilisant les transports en commun.
Les opposants dénoncent l'obligation pour un salarié de se déclarer gréviste 48 heures à l'avance et l'instauration d'un vote à bulletins secrets pour décider de la poursuite ou de l'arrêt du mouvement au-delà de huit jours de grève. "Ce préavis est absolument nécessaire, car il constitue le seul moyen de garantir le droit à l'information des usagers, 24 heures avant le déclenchement de la grève", affirme pour sa part M. Bertrand. Quoi de plus normal d’informer les voyageurs des perturbations afin qu’ils puissent prendre leur précaution. Il n’y aura pas de constitution de fichier.
Au total, 83 amendements ont été déposés, dont 15 par Catherine Procaccia, rapporteur de la commission spéciale, qui a notamment prévu d'étendre le dispositif aux perturbations de trafic dues à des intempéries ou des incidents techniques.La commission propose en outre qu'un médiateur puisse intervenir dès le début du conflit pour aider à la recherche d'un règlement amiable et qu'un service minimum soit également assuré dans l'enseignement, les jours d'examen du brevet ou du baccalauréat.
La discussion du texte, sur lequel le gouvernement a déclaré l'urgence pourra se poursuivre jusqu'à vendredi, avant qu'il soit transmis à l'Assemblée nationale.
20:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bertrand, droit de grève, service public, sénat, projet de loi, sarkozy


